Si Joseph Kabila n’a pas intérêt à voir Moïse Katumbi rentrer au pays, tel n’est en revanche pas le cas de Félix Tshisekedi. « Il en va de sa bonne image tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays », relève un ambassadeur occidental en poste à Kinshasa.

De fait, M. Tshisekedi, qui a besoin de donner des signes tangibles de rupture pour donner de la substance au concept d’alternance, est très attendu sur le dossier des prisonniers et exilés politiques. « Les Etats-Unis lui mettent la pression », confirme une source diplomatique.

Sur le dossier de Moise Katumbi, comme sur d’autres, le nouveau président devra à nouveau engager le bras de fer avec son prédécesseur…

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