La RDC se trouve dans le chapeau 2 de la Coupe d’Afrique des nations(CAN)-Egypte 2019 qu’elle partage avec le Ghana, le Mali, la Côte d’Ivoire, la Guinée et l’Algérie. La Confédération africaine de football (CAF) dont le site donne ces indications, a tenu compte du classement FIFA (Fédération internationale de football association) du 4 d’avril 2019 où la RDC occupe la 5ème place en Afrique et la 46ème au monde.

Le Cameroun, tenant du titre mais 7ème en Afrique et 54ème au monde et l’Egypte, pays organisateur, se retrouve dans le chapeau 1, tout comme le Sénégal 1er en Afrique, 23ème au monde), la Tunisie (2ème, 28ème), le Nigeria (3ème, 42ème) et le Maroc (4ème, 45ème).

L’Afrique du Sud, l’Ouganda, le Benin, la Mauritanie, Madagascar et le Kenya sont logés dans le chapeau 3, alors que dans le pot 4 se retrouvent le Zimbabwe, Namibie, la Guinée Bissau, l’Angola, la Tanzanie et le Burundi.

Les 6 équipes du chapeau 2, tout comme celles d’autres chapeaux, seront affectées à tour de rôle dans les groupes A, B, C, D, E, F selon que les boules seront tirées progressivement, soit la position de A2, B2, C2, D2, E2 et F2.

Ce qui est rassurant est que la RDC ne pourra pas rencontrer une équipe du chapeau 2, mais pourrait tomber dans le groupe de l’Egypte, du Cameroun, du Sénégal, de la Tunisie, du Nigeria ou du Maroc, têtes de série de leurs groupes respectifs. Le tirage au sort sera abrité par les pyramides de Gizeh, vendredi à 18h TU (19h heure de Kinshasa). Ci-après la composition des chapeaux :

chapeau 1 :

Egypte, Cameroun, Sénégal, Tunisie, Nigeria, Maroc ;
chapeau 2 :

RDC,
Ghana,
Mali,
Cote d’Ivoire,
Guinée,
Algérie ;
chapeau 3 :

Afrique du Sud,
Ouganda,
Benin,
Mauritanie,
Madagascar,
Kenya ;
chapeau 4 :

Zimbabwe,
Namibie,
Guinée Bissau,
Angola,
Tanzanie,
Les sélectionneurs attendent le tirage avec impatience

Les sélectionneurs des équipes qualifiées, réunis dans la capitale égyptienne, attendent impatiemment le tirage du 12 avril de la Coupe d’Afrique des nations 2019 avec pour superbe décor, les pyramides de Guizeh et le Sphinx.

Tous veulent éviter l’Egypte qui jouera à domicile avec le soutien de ses nombreux supporters. «Je veux éviter l’équipe égyptienne», explique à cafonline.com Ricardo Manetti, sélectionneur de la Namibie, qui a déjà participé à la CAN en tant que joueur. «Cela serait difficile de jouer contre les Pharaons devant leur public.»

Cette équation avec beaucoup d’inconnues n’inquiète pas Paul Put. Le sélectionneur de la Guinée estime qu’il «ne faut s’inquiéter pour quelque chose qu’on ne contrôle pas». «Un tirage au sort est bon a posteriori, pas a priori», tranche Jean Florent Ibenge, le sélectionneur de la RDC.

Les Léopards se sont qualifiés lors de l’ultime journée des éliminatoires. «Le plus important c’est le stade de préparation qui s’effectuera avant le tournoi», estime Ibenge. Le Kenya, lui, revient après 15 ans d’absence. «On veut prouver qu’on mérite d’être là » explique Sébastien Minier, le sélectionneur des Harambee Stars.

Pour la première participation de Madagascar à une phase finale, son sélectionneur, Nicolas Dupuis, la joue modeste face aux grandes équipes du continent : «L’Egypte est chez elle mais il y a aussi le Sénégal qui est la meilleure équipe du moment. La Côte d’Ivoire m’a toujours impressionné, sans oublier le Maroc d’Hervé Renard ou le Nigeria.»

Les sélectionneurs des équipes qualifiées ont pu échanger lors d’un atelier. Les techniciens ont notamment pu se familiariser “avec les dernières instructions en matière d’arbitrage”, selon Paul Put, qui dirige le Sily national de Guinée.

Concernant l’assistance vidéo à l’arbitrage, de nombreuses équipes espèrent obtenir des garanties sur son application durant la Coupe d’Afrique des nations. «La CAN est l’une des plus grosses compétitions de football au monde, il faut utiliser la VAR. On l’a déjà fait lors du CHAN 2018 et l’Afrique est un continent comme les autres dans ce domaine.»

Sur le plan technologique, la CAF a aussi expliqué la prochaine utilisation des traqueurs GPS sur les joueurs engagés dans le tournoi afin de mesurer leurs performances ainsi que d’autres indicateurs. Les techniciens ont surtout pu échanger entre eux et partager leurs expériences : «C’était bien d’entendre Gernot Rohr nous parler de la préparation du Nigeria pour le Mondial 2018», se félicite Nicolas Dupuis, sélectionneur de Madagascar.

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