Le département d’État souligne que les actions annoncées aujourd’hui sont spécifiques à certains responsables et ne concernent ni le peuple congolais ni le gouvernement nouvellement élu.

Cette décision reflète l’engagement du Département d’État à travailler avec le nouveau gouvernement de la RDC afin de concrétiser son engagement déclaré à mettre fin à la corruption et à renforcer la démocratie et la responsabilité.

LES SANCTIONS DU DEPARTEMENT D’ETAT AMERICAIN

Les États-Unis soutiennent le peuple de la République démocratique du Congo (CDR) à la suite du transfert historique du pouvoir de ce pays. Les élections reflètent le désir du peuple du parti D.R.C. pour le changement et les institutions gouvernementales responsables. Cependant, la conduite et la transparence du processus électoral suscitent des préoccupations légitimes.

Le Secrétaire d’État désigne publiquement, en raison de leur implication dans une corruption importante liée au processus électoral, les personnes suivantes: M. Corneille Nangaa, Président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) de la République démocratique du Congo (CDR); M. Norbert Basengezi Katintima, vice-président de la CENI; M. Marcellin Mukolo Basengezi, conseiller du président de la CENI; M. Aubin Minaku Ndjalandjoko, président de l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo; et M. Benoit Lwamba Bindu, président de la Cour constitutionnelle du CRD. Cette désignation publique est faite en vertu de la Section 7031 (c) de la Loi de 2019 portant affectation de crédits du Département d’État, Opérations étrangères et programmes connexes (Div. F, P.L. 116-6-).

La Section 7031 (c) prévoit que, dans les cas où le Secrétaire d’État dispose d’informations crédibles indiquant que des fonctionnaires de gouvernements étrangers ont été impliqués dans une corruption grave ou une violation flagrante des droits de l’homme, ces personnes et les membres de leur famille immédiate ne peuvent entrer dans le pays. États Unis.

Le secrétaire d’État impose également des restrictions de visas aux fonctionnaires électoraux, ainsi qu’aux responsables militaires et gouvernementaux soupçonnés d’être responsables, complices ou auteurs de violations des droits de l’homme, d’atteintes ou de saper le processus démocratique dans la République démocratique du Congo.

Ces personnes se sont enrichies par la corruption ou ont dirigé ou supervisé des actes de violence à l’encontre de personnes qui exercent leur droit de réunion pacifique et leur liberté d’expression. Ils agissaient en toute impunité aux dépens du peuple congolais et faisaient preuve d’un mépris flagrant pour les principes démocratiques et les droits de l’homme.

Le département d’État souligne que les actions annoncées aujourd’hui sont spécifiques à certains responsables et non au peuple congolais ou au gouvernement nouvellement élu. Cette décision témoigne de l’engagement du Département d’État à travailler avec le nouveau bureau de la Division des affaires civiles de la République démocratique du Congo. Le gouvernement doit concrétiser son engagement à mettre fin à la corruption et à renforcer la démocratie et la responsabilité, ainsi que le respect des droits de l’homme.

(Traduite pour vous).

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