Les dirigeants étrangers ont réagi avec prudence à l’issue de l’élection présidentielle de la RDC jeudi, plusieurs d’entre eux ayant choisi de ne pas féliciter l’homme déclaré vainqueur et demandant que les différends soient réglés pacifiquement.

Les résultats provisoires des élections très troublées en République démocratique du Congo ont permis au chef de l’opposition, Felix Tshisekedi, de remporter la victoire.

Mais son rival d’opposition, Martin Fayulu, a immédiatement crié au scandale, qualifiant les résultats de « coup d’Etat électoral ».

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a attribué 38,57% des voix à M. Tshisekedi, devant 34,8% des suffrages exprimés par M. Fayulu.

Le successeur préféré du président Joseph Kabila, Emmanuel Ramazani Shadary, est arrivé en troisième position avec 23,8%.

Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a exhorté toutes les parties à « s’abstenir de toute violence et à canaliser d’éventuels différends électoraux par le biais des mécanismes institutionnels établis », a déclaré son porte-parole, Stéphane.

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