Selon le Comité Laïc de Coordination, « CLC », qui est monté au créneau vendredi 21 décembre dernier pour dénoncer le report des élections, il y a un libanais au sein de la Commission Électorale Nationale Indépendante, « CENI », habilité à accéder à un serveur spécial.

« L’opinion nationale, toujours vigilante, suit attentivement au sein de la CENI les faits et gestes d’un certain sujet libanais et son équipe d’experts pakistanais, seuls habilités curieusement au sein de cette institution, à accéder à un certain serveur spécial dont on devine la finalité. De même, l’activisme qui se déploierait dans les caves d’un certain immeuble à Lubumbashi, toujours au compte de la Centrale Électorale, ne serait pas sans suspicion aux yeux des observateurs avertis », révèlent les laïcs catholiques.

Selon le Comité Laïc de Coordination, la forte mobilisation des principales villes du pays suscitent inquiétudes quant à l’issue pacifique des élections en cours.

Pour rappel, les laïcs catholiques ont appelé le peuple congolais à prendre acte de la date du 30 décembre 2018, choisie par la CENI pour la tenue des trois scrutins combinés à savoir, présidentiel, législatifs national et provincial.

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