Selon le porte-parole de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, « UDPS », contacté ce lundi 3 décembre 2018, l’accrochage entre leurs militants et ceux du Front Commun pour le Congo le 1er décembre dernier au Kasaï-Oriental, a débuté quand le gouverneur de cette province a essayé d’enlever une affiche de son président, Félix Tshisekedi.

« Les incidents ont commencé lorsque Ngoyi Kasanji a voulu enlever l’affiche du président Tshisekedi pour remplacer avec celle de Shadary. Ce n’était même pas les combattants mais plutôt le peuple kasaïen qui s’est opposé à cela », a indiqué Paul Tshilumbu.

Le porte-parole de la fille aînée de l’opposition affirme par ailleurs que c’est depuis dimanche 2 décembre dernier, que le siège de son parti est bouclé.

« C’est maintenant depuis hier, qu’il est allé envahir la permanence de l’UDPS à Mbuji-Mayi. Il a bouclé tous les périmètres pour que les gens ne sortent pas et n’entrent pas », poursuit-il.

L’Union pour la Démocratie et le Progrès Social par l’entremise de sa bouche autorisée dénonce cet acte avec la plus grande énergie.

« C’est du banditisme d’État, que Ngoyi Kasanji ne pense pas qu’il est éternel ou que leur pouvoir est éternel », conclut le professeur Paul Tshilumbu.

S’agissant des 35 blessés côté sympathisants du FCC du Kasaï-Oriental selon son chargé de communication, l’UDPS estime que ses militants étaient en position de légitime défense et qu’aucun d’entre eux ne possédait une arme blanche.

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