Le nouvel archevêque de Kinshasa, Monseigneur Fridolin Ambongo, dans une interview accordée ce mercredi 7 novembre 2018 à Rfi, s’est prononcé sur cette question d’actualité en République Démocratique du Congo.

S’agissant de la polémique autour de la machine à voter, le successeur du cardinal Laurent Mosengwo, a signifié qu’avec la volonté politique, on aurait pu trouver une solution intermédiaire.

« S’il y avait vraiment de la bonne volonté de la part de la classe politique au Congo, je crois qu’on aurait déjà trouvé une solution intermédiaire. Par exemple, l’élection présidentielle où il y a pas trop de candidats, on pourrait utiliser le papier et pour les autres élections, on pourrait utiliser la machine parce qu’il y a trop de candidats », a dit F. Ambongo.

Pour l’archevêque de l’archidiocèse de la ville de Kinshasa, il faudrait pas que la machine à voter devienne un obstacle pour la tenue des élections.

Fridolin Ambongo suggère que cette question fasse l’objet des discussions de la Tripartite Majorité-Opposition-CENI, afin de dégager un consensus.

PARTAGER