Après l’ouverture du procès de l’ancienne candidate Diane Rwigara et de sa mère Adeline Rwigara à Kigali aujourd’hui, Amnesty International appelle les autorités rwandaises à faire en sorte que leur droit à un procès équitable soit pleinement garanti et qu’elles ne soient pas reconnues coupables exercice de leur droit à la liberté d’expression. Diane et Adeline Rwigara, ainsi que quatre autres par contumace, ont été inculpés d ‘«incitation à l’insurrection ou à des troubles au sein de la population». Diane Rwigara a également été accusée de «falsification ou altération de documents» et d ‘«utilisation de documents contrefaits».

PARTAGER