Intercepté avec un passeport falsifié lors des vérifications à l’aéroport de Zaventem mercredi à Bruxelles, l’opposant Moïse Katumbi parle d’un acharnement du pouvoir de Kinshasa contre sa personne car il s’est vu refuser le renouvellement de son passeport semi-biométrique.

Selon un communiqué rendu public vendredi 15 juin par son bureau politique, Moïse Katumbi explique que “malgré la décision des autorités congolaises de retirer les passeports semi-biométriques, sa demande introduite à l’ambassade de la RDC en Belgique pour obtenir le passeport biométrique avait été refusée par le régime de Kinshasa sans raison valable.

« cet incident illustre l’acharnement continu contre le Président Moïse Katumbi dont le droit le plus élémentaire de disposer comme tout citoyen d’un passeport est violé. Il confirme aussi l’instrumentation des institutions de l’État par le régime de Kinshasa », souligne le document.

Selon les médias belges, malgré cet incident, Moïse Katumbi ayant bénéficié d’un permis de séjour provisoire, a deux semaines pour harmoniser ses papiers.