Vingt-un cas de fièvre avec des signes hémorragiques dont été notifiés depuis le 3 mai dernier, dont dix-sept décès communautaires dans l’aire de santé d’Ikoko Impenge, dans la zone de santé de Bikoro (Equateur), a fait savoir mardi 8 mai le ministère de la Santé.

Selon ce document, une équipe du ministère appuyée par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et Médecins sans frontières (MSF) s’est rendu à Bikoro depuis samedi 5 mai dernier. Elle a trouvé cinq cas actifs, dont deux hospitalisés à l’Hôpital général de Bikoro et trois dans le centre de santé d’Ikoko Impenge.

Les cinq échantillons prélevés chez les cas suspects ont été envoyés pour analyse à l’Institut national de recherche biologique (INRB) de Kinshasa, le lendemain. Deux de ces cinq cas se sont révélés positifs à la maladie à virus Ebola.

Le ministère de la Santé qui reconnait que la RDC fait face à une neuvième épidémie du virus à Ebola, assure que le pays dispose de ressources humaines bien formées en cette matière.

« Le ministère de la Santé vient de prendre toutes les dispositions utiles pour riposter promptement et efficacement à cette nouvelle épidémie de la maladie à virus Ebola sur le territoire de la RDC », peut-on lire dans le communiqué.

Nos équipes ont toujours été en mesure de « rapidement maitriser les épidémies précédentes », peut-on lire dans ce document.

En 2017, la RDC avait encore été frappée par l’épidémie d’Ebola, faisant officiellement quatre mort. Un virus découvert sur le sol congolais en 1976, dans une zone de forêt équatoriale, frontalière du Congo-Brazzaville.

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