Jonas Tshiombela, un membre du Comité Laïc de Coordination (CLC), annonce que le mandat d’amener émis contre eux par la justice après les manifestations du 31 décembre 2017 a été réactivé. Pour rappel, le 1er mai 2018 ces laïcs catholiques avaient annoncé le début des préparatifs des actions d’envergure pour exiger « les bonnes élections » en décembre 2018.

« Nous sommes vulnérables. Le reproche, ce qu’on n’a annoncé la reprise des manifestations. Ils recherchent mêmes nos familles alors nous nous comportons conformément aux lois de notre pays. Nous n’avons cependant peur de rien, notre morale est normale et nous avons juste besoin de la solidarité nationale et internationale », a dit Jonas Tshiombela ce dimanche 6 mai 2018.

Des mandats d’arrêt ont été émis début janvier 2018 contre cinq des huit responsables du CLC pour avoir appelé à des marches pour réclamer l’application intégrale de l’Accord de la Saint-Sylvestre.

En février dernier, le ministre de la Justice Alexis Thambwe Mwamba avait confirmé les poursuites contre les responsables du CLC.

« On ne peut pas interrompre les poursuites pour les gens qui ont été invités par la police et qui ne se sont pas présentés (…) Ils sont en cavale parce qu’ils ne se sont pas présentés devant la police (…) si la police vous invite et que vous ne vous présentez pas, vous fuyez vous-même, ça veut dire qu’il y a quelque chose qui ne va pas », avait-il dit.

La CLC) organise depuis le 31 décembre 2017 des manifestations pour exiger le respect intégral de l’accord du 31 décembre 2016. Ces manifestations sont violemment réprimées par les forces de l’ordre.

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