La synergie de la société civile du Kongo-central demande au gouvernement congolais d’éclairer sa lanterne sur le nouvel avenant qu’il a signé récemment avec la Société Perenco pour l’exploitation du pétrole à Muanda.

A l’issue d’un atelier sur la gestion des ressources naturelles de la province organisé ce jeudi dans la ville de Boma, les organisations de la société civile se sont dites « préoccupées par la précipitation avec laquelle l’exécutif congolais a signé ce nouvel accord pour l’exploitation pétrolière alors que l’ancien court jusqu’en 2023 ».

« Pourquoi signer un autre avenant six ans avant ? Et puis, pourquoi le gouvernement ne va que d’avenants, en avenant ? Jusque-là c’est 8 et qui va jusqu’en 2043. Nous, nous n’avons pas compris ça », s’inquiète Jacques Bakulu, président de la synergie des organisations de la société civile sur la gestion des ressources naturelles du Kongo-Central.

D’après lui, les organisations de la société civile locale voudraient notamment savoir si ce nouvel avenant concerne l’exploitation d’un nouveau bloc pétrolier à Muanda et, si c’est le cas, « déterminer avec le gouvernement ce que seront les retombées de cette exploitation pour Perenco, la caisse centrale de l’état et les communautés locales »

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