Militants des partis membres de l’Alternance pour la République ont envahi ce mercredi matin le siège de leur plateforme situé au croisement des avenues Kanda Kanda et Enseignement à Kasavubu.

 Un véritable bouclier humain a été forgé pour empêcher le scellage leur siège. « Il faut empêcher au groupe Beya de réquisitionner le siège », explique un jeune militant déterminé.
Pour rappel, Docteur Beya a appelé Bertrand Ewanga mardi 14 mars l’exhortant à quitter le lieu sous peine d’une descente musclée et punitive. « Mon cher ami, les musclés qui vont m’accompagner, vont menotter tous les individus qui seront trouvés sur le lieu. Et ils subiront le châtiment à la hauteur de leur délinquance », a menacé ce radié de l’AR.
 Personnellement visé, le secrétaire exécutif de l’AR, Bertrand Ewanga a répondu aux menaces verbales de Beya et à ses tweets agressifs par une importante mobilisation militante.
Ainsi malgré les intimidations, le camp Sesanga s’est préparé à la résistance et dès les premières heures du matin, a investi le siège à sa tête Bertrand Ewanga.
 « Advienne que pourra! ce monsieur tient des propos irrévérencieux, il nous appelle , nous, – individu ». Inadmissible et inacceptable de la part d’un homme politique responsable.
». Le leader du FCR sait qu’il est dans la légalité et que Beya et ses tireurs de ficelle ne feront rien. Il dénonce ce comportement indigne de M. Beya qu’il considère sans titre, ni qualité pour engager la plateforme.
 Et pendant que la levée de boucliers se poursuit au siège, la conférence des présidents de l’AR, après concertation des membres, a décidé de traduire Docteur Beya en justice. Une plainte a été déposée quelques heures après à l’office du procureur général de la république contre Docteur Beya qui sans preuve, ni contrat de bail en son nom se permet de revendiquer la propriété de l’immeuble où se situe leur siège.
Alphonse Muderhwa